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Elodie Le Dantec: référenceuse, rédactrice Web et chargée de com.

Prénom: Elodie
Nom: Le Dantec (Garcia)
Année de naissance: 20 juin 1987
Profession et fonction: Référenceuse / Rédactrice web / RP / Chargée de com. éditoriale
Niveau de rémunération annuelle: entre 20 et 30 K€
Quand avez-vous avez quitté le Magistère et avec quel(s) diplôme(s)? Et quel a été votre parcours, universitaire et professionnel, depuis?
J’ai quitté le magistère en 2011, j’étais dans la 21ème promotion. Avant d’entrer au magistère, j’avais déjà une Licence Sciences de la Communication, spécialisée Culture et Cinéma, obtenue à la Faculté d’Avignon.
J’ai ensuite intégré le master magistère JCE dès la 1ère année. Pour la dernière année du magistère, j’ai suivi en parallèle le DU Communication Web, fondé cette même année, mais je crois qu’il n’a duré qu’une année car ensuite, les cours de web étaient intégrés au cursus magistère. Je ne regrette pas de l’avoir suivi car il m’a permis d’aborder des sujets que je ne maîtrisais pas et, de plus, de facilement trouver mon stage de fin d’études (et donc par la suite un boulot).
Au cours de mon stage de fin d’études de six mois, j’ai travaillé pour la société cine4me, plateforme de vidéo à la demande de films indépendants. J’avais en charge le développement de la visibilité et notoriété de la structure, particulièrement par les canaux web (site internet, réseaux sociaux, blog, forums ou encore campagnes Adwords) mais aussi via des partenariats avec des festivals et des relations presse. J’ai pu y travailler six mois supplémentaires avant d’être embauchée par l’agence web Jalis en avril 2012 au poste de référenceuse, avec mission de chargée de com’ éditoriale et relations presse.
Quel(s) souvenir(s) gardez-vous du Magistère?
D’excellents souvenirs, aussi bien professionnels que personnels. C’est au magistère que j’ai commencé à me faire mon expérience professionnelle grâce aux différents stages et missions synergie. Auparavant, c’est vrai que même si j’ai beaucoup appris de ma licence à Avignon, elle demeurait très universitaire et ne m’a pas permis de me lancer avec confiance dans la vie active. Après le magistère, je me sentais bien plus apte et sereine pour chercher du travail.
Je garde donc de très bons souvenirs des cours et des professeurs / intervenants de manière globale. Ce qui m’a beaucoup marqué, ce sont les nombreux oraux que l’on devait préparer, particulièrement la dernière année. Des travaux très enrichissants car cela ils nous permettaient de travailler plusieurs points : l’analyse, la présentation (ppt) et l’expression orale. Pour moi, ce sont des éléments incontournables.
Et puis, bien sûr des rencontres amicales que je conserve aujourd’hui, souvenirs de mes années aixoises! On se remémore régulièrement des moments de notre passage au magistère.
Quels conseils d’orientation donneriez-vous à de futurs étudiants Magistériens et, plus généralement, à de futurs étudiants en journalisme et/ou communication?
Comme vous le savez le domaine du journalisme est un secteur avec peu de débouchés (faut pas se le cacher) mais cela ne veut pas dire qu’il faut renoncer à ce métier. Des journalistes, il y en aura toujours et on a besoin de bons journalistes. Toutefois, selon moi, il est important de ne pas se fermer sur ce métier, c’est pourquoi, être polyvalent est nécessaire. C’est pour cette raison que j’avais choisi moi-même la magistère.
La communication est souvent une bonne alternative car on y retrouve les mêmes outils (la rédaction notamment) mais pas utilisés au même escient. Choisir des études pluridisciplinaires est une bonne solution, à condition d’être curieux pour aller encore plus loin dans chaque discipline et faire de la veille.
Sinon globalement, il faut se donner les moyens de réussir et ce, déjà pendant les années d’études. Elles sont décisives pour vos capacités futures (on peut avoir tendance à l’oublier sur le moment). Pourquoi ?
D’une part, les stages vont vous permettre d’acquérir de l’expérience et une aptitude à travailler et mener à bien des projets. D’autre part, parce qu’il ne faut pas négliger le réseau. Pendant les études, c’est là que vos professeurs ou vos camarades jugent de vos capacités, que ce soit pour les devoirs maisons, les travaux en groupe ou les missions synergie. Alors, montrez de quoi vous êtes capables très tôt !

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