News Ticker

Barbara Kiraly: journaliste « immobilier, logement et urbanisme » au Moniteur

Prénom: Barbara
Nom: Kiraly
Année de naissance: 1985
Profession et fonction: Journaliste immobilier, logement et urbanisme au Moniteur
Niveau de rémunération annuelle: entre 30 et 50 K€

Quand avez-vous avez quitté le Magistère et avec quel(s) diplôme(s)? Et quel a été votre parcours, universitaire et professionnel, depuis?
J’ai été sanctionnée d’un magistère en Journalisme et communication économique en 2008. Pour compléter ma formation, je m’inscris au M2 en communication et journalisme politique de l’IEP d’Aix-en-Provence en septembre 2008. Je suis un peu déçue : il y a peu de cours et j’ai presque tout appris au Magistère. Pour remplir ma semaine et commencer à percevoir un salaire, je décroche un CDD dans une agence de communication marseillaise (CO2) en tant qu’attachée de presse. En septembre 2009, le M2 est validé, le CDI proposé dans la foulée (toujours chez CO2). Je quitte Marseille et CO2 en janvier 2010 pour des raisons personnelles et m’installe à Paris. Je décroche un stage en tant que journaliste rédactrice à l’Abécédaire des Institution, un magazine mensuel parlementaire, au début du mois de février 2010. Je fais l’affaire et au bout de six mois, signe un CDI. Je négocie alors le droit de pouvoir piger à côté de mon emploi et collabore de façon régulière avec Métronews dès décembre 2010. Je commence alors à me spécialiser dans le logement. Cette organisation suit son cours jusqu’en Août 2012, où j’entre en contact avec le chef de service immobilier de l’Obs. Il me propose de piger pour lui et m’accueille avec un : « bienvenue dans l’équipe, vous êtes la 42èmepigiste ! » Mes espoirs de me faire recruter dans ce média tombent à l’eau, je cumule quand même mes piges hebdomadaires pour Métronews, celles pour l’Obs et mon emploi à l’Abécédaire des Institutions.
A l’époque, je travaille beaucoup. Comme je fatigue, j’accepte un emploi en CDI dans une agence de presse nommée Infomédia en janvier 2014 et arrête toutes mes autres collaborations. J’ai l’impression d’être pigiste, puisque je travaille pour des titres de presse nationale et locale, mais avec des horaires plus cool. J’y reste seulement 8 mois, car le rédacteur en chef adjoint du Moniteur du Bâtiment et des Travaux Publics recherche un journaliste immobilier et m’embauche en août 2014. J’y travaille depuis et j’y suis très heureuse.

Quel(s) souvenir(s) gardez-vous du Magistère?
Le Magistère m’a appris les bases du métier, la formation est professionnalisante, en sortant de la vie étudiante, j’avais déjà quelques expériences à mettre en avant pour me vendre lors d’un entretien d’embauche. Le Magistère permet également de nouer des contacts grâce aux stages et missions Synergie proposées aux étudiants. Ces contacts ne m’ont pas vraiment servis, car je vis aujourd’hui à Paris, mais si j’avais fait le choix de rester à Aix-en-Provence, ils auraient pu m’être utiles. J’ai tout de même un petit regret : j’ai l’impression que l’équipe du Magistère a pris les choses en main depuis quelques temps (le Magistère MCE fait désormais partie d’un réseau), c’est une très bonne chose, mais j’aurais bien aimé en profiter. A l’époque, on se sentait un peu seul à l’espace Forbin et cette formation n’était pas très valorisée.

Quels conseils d’orientation donneriez-vous à de futurs Magistériens et, plus généralement, à de futurs étudiants en journalisme et/ou communication?
Sur le marché, ils feront face à une concurrence exacerbée. Ils doivent se préparer à travailler dur, à faire preuve de rigueur et d’organisation. Si les étudiants pouvaient également pousser l’équipe éducative à leur donner des cours sur les piges, ce serait une bonne chose. Le module pourrait leur apprendre à décrocher une pige, analyser la ligne éditoriale d’un média, détecter les besoins d’un chef de service, etc. Ce qui pourrait également être utile aux futurs communicants…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*