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Les élections sénatoriales à la loupe

L'hémicycle du Sénat. Image libre de droits, Romain Vincens.

Demain, dimanche 28 septembre, une élection a lieu en France. Un scrutin particulier qui ne déchaine ni les foules, ni les commentaires puisque les citoyens n’y participent que de manière très indirecte. Décryptage… 

Le mode d’emploi

Le Sénat constitue la deuxième chambre du Parlement, autrefois appelée chambre haute. Les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect, c’est-à-dire par un collège de « grands électeurs ». Leur mandat dure 6 ans et ils sont 348 en tout.

Le Sénat est renouvelé par moitié tous les trois ans. Ce qui signifie que, demain, les élections vont permettre de renouveler 178 des 348 sièges. Les précédentes élections (pour les 170 autres sièges) ont en effet eu lieu en 2011.

Les sièges mis en jeu

Les 178 sièges à pourvoir concernent: 58 départements métropolitains dont l’ordre minéralogique va de l’Ain (01) à l’Indre (36) et du Bas-Rhin (67) au Territoire de Belfort (90), à l’exception des départements d’Ile-de-France; 1 département d’outre-mer (Guyane), et 4 collectivités d’outre-mer (Saint-Barthélemy, Wallis et Futuna, Saint-Martin, Polynésie Française). Enfin, 6 sénateurs représentent les Français établis hors de France.

Le mode de scrutin

Parmi les 178 sièges concernés, 119 sont à pourvoir à la représentation proportionnelle et 59 au scrutin majoritaire. La représentation proportionnelle concerne les départements élisant trois sénateurs et plus. Le scrutin majoritaire concerne donc les départements n’ayant qu’un ou deux sénateurs.

Les électeurs

Le collège électoral se compose des députés et sénateurs, de l’ensemble des conseillers généraux et régionaux, et des délégués des conseils municipaux qui représentent à eux seuls 95% des électeurs! Demain, ce ne sont pas moins de 87 534 qui sont appelés aux urnes.

La situation dans les Bouches-du-Rhône

Dans le 13, 8 sièges sont à pourvoir, et les sénateurs seront donc élus à proportionnelle.

Les sénateurs actuels des Bouches-du-Rhône sont:

– Serge Andreoni, Samia Ghali, Jean-Noël Guérini et Roland Povinelli pour le groupe PS (ou apparentés).

– Sophie Joissains, Bruno Gilles et Jean Claude Gaudin pour l’UMP

– Isabelle Pasquet fait partie du groupe « communiste républicain et citoyen »

Les enjeux locaux

Enfin à moins de 24 heures du premier tour, les questions principales concernent le PS et le FN…

Le parti à la rose parviendra-t-il à garder ses 4 sièges et, notamment, celui de Jean-Noël Guérini dont la réputation a souffert ces derniers mois? Le parti d’extrême droite, fort des performances réalisées dans le département aux municipales, est-il en mesure de placer l’un des siens?

Réponse demain, à suivre sur le fil info du Magistère JCO…

Alexandra Cohen et Sarah Barbier

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