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Anonymal TV : une synergie professionnalisante dans l’audiovisuel

Créée en 1999, l’association Anonymal TV utilise l’audiovisuel pour promouvoir l’animation et la médiation culturelle et sociale dans le quartier du Jas-de-Bouffan. Inès Ajbali, Jean-Baptiste Robert et César Ivaldi, tous les trois étudiants au Magistère JCO, ont participé à cette synergie ce semestre.

« Je conseille cette synergie pour les personnes qui n’ont jamais eu d’expérience en tant que journaliste reporter d’images (JRI) » nous confie César Ivaldi, étudiant en première année au Magistère JCO. Cette expérience, c’est ce que recherchait Jean-Baptiste Robert avant de commencer sa mission à Anonymal : « je n’avais jamais fait de vidéo et ça a été un moyen de mettre un pied dans ce domaine. Ça m’intéresse car je pense que c’est important dans les médias aujourd’hui ». Même son de cloche pour Inès Ajbali même si elle connaissait déjà les bases du montage vidéo. Ce semestre à Anonymal TV lui a permis de se perfectionner, en découvrant notamment le logiciel Adobe Premiere, qu’elle n’avait jamais utilisé.

Les trois magistériens ont pu aborder des sujets sociaux, grâce aux médiations organisées par l’association dans les quartiers défavorisés, une expérience qui a particulièrement marqué Inès : « c’est ce que j’ai préféré, ça mêle le social et le journalisme. Dans le quartier de La Rouvière à Marseille, on a installé un plateau où on a diffusé des micro-trottoirs réalisés dans le quartier avec comme thème le vivre ensemble ou encore les relations avec le bailleur social. Les habitants qui étaient présents lors de la diffusion ont pu réagir aux images, ce qui a amené des débats. C’était une découverte pour moi et j’ai trouvé ça très intéressant ».

Malgré tous les points positifs que contient cette synergie, Jean-Baptiste regrette tout de même un manque de temps qui ne leur a pas permis de s’investir totalement dans la mission : «  j’ai appris des choses mais je regrette que l’on n’ait jamais pu monter les sujets que l’on avait filmé. C’était assez frustrant ». Un sentiment qui revient également chez César. Il déplore ce manque de temps qui pour lui ne leur a pas laissé l’occasion de produire un travail complet et abouti. Les trois étudiants s’entendent sur le fait que c’est une mission qui peut beaucoup apporter : « c’est professionnalisant, c’est du concret, on est sur le terrain et on acquiert des compétences » conclut Inès.

Hugo Chirossel

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