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Nathanaël Valla Mothes: le sport sans temps mort

Nathanaël durant un entraînement. Photo Léa Cesses

Nathanaël Valla Mothes mène de nombreuses activités sportives en plus de son statut d’étudiant au Magistère JCO. Malgré cette polyvalence, il n’en oublie pas son sport de prédilection : le basketball.

            « Je suis tombé dedans quand j’étais petit », plaisante-il. Cet étudiant, en 3ème année du Magistère JCO, s’avère être un grand accro à l’un des sports les plus pratiqués au monde : le basketball. Du haut de son mètre quatre-vingts quatorze, il a d’abord essayé par curiosité. Et la discipline s’est imposée à lui.

            Malgré des débuts tardifs – à 15 ans – il s’est illustré pendant pas moins de 4 ans dans ce sport collectif. « L’obsession basket », comme il l’appelle, a surgi tout de suite. C’est en essayant d’imiter les gestes des plus grandes stars de la NBA de l’époque, Kobe Bryant ou Kevin Garnett, qu’il a su développer les techniques de dribbles, de tirs ou de dunks, gestes difficiles mais ô combien impressionnants. Son but ultime: « toujours plus dur, toujours plus haut! »

Ses fastidieux entraînements de 6-7 heures hebdomadaires seront récompensés par la qualification de son équipe en Régionale 1 (équivalent de la 6ème division) puis en 5ème division l’année de son départ. « Je pense que j’aurais eu le niveau dans cette catégorie », précise-il.

            Volley, natation, judo, cyclisme, tennis de table ou boxe. La liste des sports testés par le jeune étudiant de bientôt 23 ans est longue. « J’ai gardé pendant longtemps le rêve de devenir footballeur professionnel », confie ce brun aux yeux en amande d’un vert franc. Onze années de pratique en club ont eu raison de son ambition, trop élevée pour lui. Le cyclisme, pratiqué pendant un an, est à ses yeux la discipline la plus intense, avec beaucoup de sacrifices à la clé. Pas aussi violent tout de même que la boxe, qu’il expérimente depuis septembre.

            Son père l’habitue, dès son plus jeune âge, à faire du sport… mais également à regarder le sport à la télé! « A défaut de devenir sportif professionnel, je reste dans le domaine à ma façon en tant que journaliste sportif » soutient ce natif de Chambon-sur-Lignon, en Haute Loire.Il effectue d’ailleurs cette année un stage d’un mois à La Provence, pour couvrir le tour cycliste organisé par le quotidien. Il enchaîne avec un stage de deux mois dans une web TV sportive à Grenoble, avant de finir par une expérience à l’Equipe. De quoi, sans doute, atteindre l’ambition de commenter un jour le Tour de France à la télévision. Malgré ses aspirations professionnelles, il confie avoir eu la fâcheuse tendance à organiser son emploi du temps en fonction du sport, plutôt que des études. « La pratique est également une façon de se cultiver sur le sport en question, un atout pour mon futur métier », affirme ce futur journaliste qui, finalement, a su concilier passion et formation.

Jade Da Costa

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