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Claire Benassar: une carrière dans le cheerleading

La troupe pendant les entraînements

Etudiante au magistère JCO, Claire s’illustre également depuis plusieurs années dans le domaine du cheerleading. Si aujourd’hui elle ne pratique plus ce sport en compétition, elle lui accorde toujours une place importante, en tant qu’entraineuse et juge.

Au parc de la Torse, à Aix-en-Provence, les entraînements s’intensifient pour le magistère JCO. A l’approche du Magisterium, il n’y a plus de temps à perdre. Claire en a conscience et ne laisse pas de répit aux pom-pom girls. C’est naturellement que la jeune femme est devenue le coach de l’équipe, du fait de son expérience dans le domaine. «Ca n’a rien à voir avec le cheerleading» souligne-t-elle «mais j’apporte un peu de mon expérience, surtout pour la chorégraphie et les portés, propres à ma discipline» ajoute-t-elle.

Elle découvre cette activité sportive en 2011, elle est alors âgée de 15 ans. D’abord stoppée par les clichés véhiculés par les films américains, Claire est finalement rapidement séduite par l’intensité de l’exercice de cheerleader. Ancienne gymnaste et danseuse, cette grande sportive trouve ainsi la possibilité d’allier les éléments forts de ses précédentes disciplines. Mais surtout, elle expérimente les portés, ce qui finit de la convaincre de persévérer.

«J’ai intégré les Dijon Cheer, un des meilleurs clubs français, en catégorie senior malgré mon jeune âge» explique-t-elle en riant. Son équipe, d’excellent niveau, la motive à s’entrainer pour s’améliorer. Ainsi, dès sa première année de pratique, Claire remporte avec son équipe le titre de champion de France et se qualifie pour les championnats européens en Italie ou elle décroche la 7e place. Un exploit qui ne sera pas renouvelé les années suivantes: la démocratisation du sport en France a entrainé une hausse du niveau et une multiplication des équipes.

Malgré sa passion pour le cheerleading, la vie d’étudiante de Claire prend ensuite le dessus. Ayant intégré une classe préparatoire, la charge de travail est trop importante pour lui permettre d’accorder 10 heures par semaine aux entraînements. Pour autant, il n’est pas question pour elle de rayer la discipline de sa vie. Elle devient ainsi coach: «une bonne alternative: je restais impliquée, mais dans les coulisses» confie-t-elle. Et à la voir gérer l’entraînement de l’équipe de pom-pom girls, on ne doute pas de ses compétences, ni de son autorité naturelle. Finalement, ce nouveau rôle lui plait tout autant, la jeune coach se confronte ainsi à l’entraînement de plusieurs équipes allant des « youth » jusqu’à son ancienne équipe, les seniors.

Lorsqu’elle quitte sa ville d’origine, Dijon, pour poursuivre ses études à Aix-en-Provence, Claire est de nouveau contrainte de cesser ses activités de cheerleading. Mais la encore, elle trouve une nouvelle façon de s’investir dans sa passion. Elle devient ainsi juge de compétitions régionales et nationales, et garde un pied dans la discipline. Et c’est avec plaisir qu’elle replonge aujourd’hui dans le coaching pour le magisterium. Et son but n’a pas varié: remporter la victoire !

Marie Gendra

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