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La team JCO à la rencontre du Street Art à Aix-en-Provence

Marina (2ème année) à l'atelier d'initiation au graffiti. (Photo Anna Kaiava)

Aix-en-Provence a toujours eu un attrait particulier pour l’Art. La Ville n’a pas dérogé à la règle les 8 et 9 octobre derniers en accueillant un festival de Street Art à l’Hôtel de Gallifet. Curieuse de découvrir cette forme artistique peu habituelle dans sa ville, la team JCO s’est rendue sur place.

« J’ai vu l’événement passer sur mon fil d’actu Facebook ainsi que beaucoup d’affiches dans les rues d’Aix », raconte Marina, qui a toujours été intéressée par l’art urbain. Elle s’est donc rendue à l’événement samedi 8 octobre avec Anna et Jules. Celui-ci était également présent pour la couverture, au nom de sa rédaction. « Avec Anonymal (une web TV participative), nous avons voulu donner un coup de projecteur sur l’association ‘’ La Rue est vers L’art ‘’ », a-t-il indiqué.

Se décrivant comme une association sociale et culturelle créée par six étudiants en Management Culturel, la Rue est vers l’Art encourage la solidarité et l’échange entre les populations à travers la culture. La première édition de ce festival « Légendes Urbaines » était donc l’occasion de « (re)découvrir le Street Art sous un nouveau jour » et de sensibiliser le public aixois à cette discipline. Cet événement a été organisé en partenariat avec le Gallifet Art Center et son exposition sur le graffiti, visible jusqu’à la fin de l’année.

Nos trois étudiants sont allés visiter cette exposition, puis ont participé à quelques ateliers parmi les nombreuses activités proposées. « Sous les conseils d’un artiste graffeur, nous avons réalisé en une heure une véritable fresque de graffiti », explique Marina. « Quoi de mieux ? On avait des bombes à volonté, un ‘’mur » noir pour taguer, on s’est éclatés ! », se réjouit-elle après avoir avoué qu’elle s’essayait à ça depuis ses 15 ans, sur les murs de sa chambre. Anna, elle, a admis en riant que même si elle n’était pas la meilleure, ce « vrai cours de graff » avec l’artiste marseillais Enkage était ce qu’elle avait préféré. Ils ont également assisté à des performances, comme le live-painting de l’artiste marseillaise Kitsa, qui a fait apparaître devant eux ses personnages acidulés. Jules a notamment apprécié la conférence de Jean Faucheur, artiste parisien et fondateur de l’association Le M.U.R. Il a été enchanté par son intervention : « Ce ‘’mec’’ est un véritable incubateur de projets ! ».

« Il faut savoir que l’entrée était à 2 euros, ce qui n’est pas très cher, mais compréhensible lorsqu’on voit tout le matériel mis à notre disposition (bombes, masques, peinture…) », a admis Anna. « Si l’occasion se présente, j’y retournerai sans hésiter. C’est un festival intimiste mais ouvert à tous ».

Il ne fait pas l’ombre d’un doute que ce festival a eu l’effet escompté. L’association a dénombré près de 1500 visiteurs sur les deux jours. Espérons donc que cet événement sera suivi d’autres initiatives de ce genre …

 

Léa Cesses

 

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